Dom Juan ou le festin de Pierre
Théâtre
Mardi 9 Décembre 2003 20h30
C’est dans l’Espagne du siècle d’or qu’apparaît Dom Juan avant 1620 sans doute. En comparant les multiples versions de Dom Juan, de Tirso de Molina à Montherlant, en passant par Molière, Mozart ou Hoffmann, se dégage la structure d’un mythe dont le héros n’est qu’un élément, complété nécessairement par le Mort et le groupe de femmes. C’est par le Festin de Pierre ou Le Fils criminel de Villiers, auteur-acteur de l’Hôtel de Bourgogne, que les Parisiens prirent connaissance en 1660 de cette pièce à succès que les Italiens représentaient depuis 1652 au moins. Mais c’est sans conteste l’œuvre de Molière qui fit renaître et vivre Dom Juan à tout jamais. De la fameuse tirade de Sganarelle sur les bienfaits du tabac au Festin de pierre et au châtiment final de l’impie, Molière tisse une intrigue complexe, mêlant tragique et comique et questionnant le public sur la famille, l’argent, l’honneur, les puissants, la société, l’amour, la religion, la mort.
Depuis la reprise de 1847, la troupe du Français a déjà mis en scène onze Dom Juan. Andrzej Seweryn est le douzième du nom!
Catégorie B
avec
Simon Eine, Andrzej Seweryn, Bruno Raffaelli, Éric Ruf, Christian Cloarec, Jérôme Huguet, Emmanuelle Wion, Elsa Lepoivre, Christian Colin, Enrico Horn
Mise en scène de Jacques Lassalle
Assisté de Annette Barthélemy
Décor et costumes de Rudy Sabounghi
Assisté pour le décor de Cathy Lebrun
Lumières de Franck Thévenon
Réalisation sonore de Jean Lacornerie
Coiffures et maquillage de Véronique Nguyen
Maître d’armes : François Rostain
Production : La Comédie Française